Satan est-il immortel ?
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Satan est-il immortel ? La Bible affirme que Dieu « seul possède l’immortalité » (1 Timothée 6:13-16). Cela signifie qu’aucune créature ne possède l’immortalité. En tant qu’ange créé, ce principe s’applique à Satan, anciennement connu sous le nom de Lucifer, qui occupait autrefois la plus haute position parmi les anges.
De plus, la Bible affirme clairement que « l’âme qui pèche mourra » (Ézéchiel 18:20). Le mot hébreu « nephesh », dont est dérivé le mot « âme », recouvre les notions de « créature » et d’« être vivant ». Ce verset s’applique donc non seulement aux êtres humains, mais aussi aux anges. Non seulement Satan a péché, mais il est l’instigateur du péché. Jésus a dit aux chefs religieux corrompus : « Vous êtes de votre père, le diable. […] Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne demeure pas dans la vérité » (Jean 8:44). Puisque Satan est un être vivant et qu’il est à l’origine du péché, il subira certainement la conséquence du péché, qui est la mort. Après tout, « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6:23).
Jésus a parlé du « feu éternel préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25:41). Cela signifie-t-il que Satan brûlera éternellement dans une misère sans fin ? Il existe un passage biblique qui répond à ces deux aspects de la question. Dieu, s’adressant à Satan, a dit : « Par l’abondance de ton commerce, tu t’es rempli de violence en toi, et tu as péché ; c’est pourquoi je t’ai chassé comme une chose impure de la montagne de Dieu ; et je t’ai détruit, ô chérubin protecteur. … J’ai fait jaillir du feu de ton sein ; il t’a dévoré, et je t’ai réduit en cendres sur la terre, sous les yeux de tous ceux qui te voyaient » (Ézéchiel 28:16-18).
Satan est-il immortel ? Dieu a dit que Satan serait dévoré. Satan brûlera-t-il éternellement dans les flammes de l’enfer ? Dieu a dit que, sous les yeux de tous, Satan serait réduit en cendres.
Mettez cela en pratique :
Que ressentez-vous en sachant que Satan mourra un jour ?
Approfondissez :
Ésaïe 14, 12-21 ; 1 Corinthiens 15, 51-55 ; 1 Timothée 1, 17