À la découverte de la Trinité : un nouvel ouvrage du pasteur Doug Batchelor
En 2004, des chercheurs ont orienté le célèbre télescope spatial Hubble vers une zone apparemment vide de la constellation d’Orion. À l’œil nu, ce petit coin de ciel ne semblait pas plus grand qu’un grain de riz tenu à bout de bras. Pourtant, là, dans la « noirceur » de l’espace, dans une zone connue sous le nom d’Ultra Deep Field, l’objectif ultrasensible du Hubble a repéré pas moins de 10 000 galaxies. C’était le point le plus éloigné de l’espace que les humains aient jamais observé, ce qui a stupéfié et déconcerté les astronomes.
L’une des galaxies qu’ils ont découvertes, appelée Sombrero, se trouve à plus de 31 100 100 années-lumière. Cela signifie qu’en voyageant à la vitesse de la lumière (299 792 km/s), il faudrait 31 100 100 ans pour y parvenir. Sombrero mesure 50 000 années-lumière de diamètre, ce qui signifie qu’il faudrait 50 000 ans pour aller d’un bout à l’autre de la galaxie à la vitesse de la lumière.
Comment pouvons-nous appréhender des tailles et des distances pareilles ? Cela dépasse tout simplement notre entendement ! Mais, comme si tout cela n’était pas déjà assez ahurissant, les astronomes nous disent aujourd’hui que le vaste univers que nous pouvons voir ne représente que 4 % de ce qui existe réellement. Nous en savons encore si peu sur le cosmos !
Réfléchissez à ceci : malgré toutes les avancées technologiques et les progrès de l’exploration spatiale au cours des deux derniers siècles, l’univers reste plein de mystères, de choses que les humains ne peuvent ni voir ni comprendre pleinement. À quel point cela serait-il encore plus vrai pour Dieu, celui qui a créé l’univers ? Si nous ne pouvons pas comprendre pleinement la nature de notre propre univers, comment pouvons-nous espérer comprendre pleinement la nature du Dieu qui l’a créé ?
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Les mystères du Créateur
La réponse est simple : nous ne le pouvons pas, c’est pourquoi la perplexité face à la nature de Dieu n’a rien de nouveau. Depuis la Création, les hommes ont cherché à Le comprendre et à L’expliquer pleinement, mais nous sommes des êtres finis, dotés d’un esprit corrompu par le péché, qui tentons d’imaginer l’infini et le parfait.
Pourtant, Dieu nous a donné la Bible, et en elle, Il nous a révélé une vérité qu’Il n’a révélée nulle part ailleurs. Et c’est vers la Bible que nous devons nous tourner — comme si nous regardions à travers un magnifique télescope de vérité — pour explorer le plus grand et le plus profond des mystères qui puisse exister : la nature du Dieu qui a créé tout ce qui est.
Par exemple, l’une des scènes les plus importantes de la Bible se trouve dans le chapitre 28 de Matthieu. Jésus venait de ressusciter d’entre les morts et confiait alors à ses disciples une « grande mission », en disant : « Allez donc, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » (vv. 19, 20).
Maintenant, ma question pour vous est la suivante : ces versets nous enseignent-ils quelque chose sur la nature de Dieu ?
Les dirigeants de l’Église primitive devaient aller dans le monde entier et baptiser les gens au « nom » du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Les convertis ne devaient pas être baptisés au nom du Père seulement. Ni au nom du Fils seulement. Ni au nom du Saint-Esprit seulement. Non, ils devaient baptiser au « nom », le nom singulier désignant les trois ; le mot grec pour « nom » ici, onoma, apparaît au singulier.
Tous les trois sous un nom unique ? Ce texte montre une relation étroite entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Des questions séculaires
Mais quelle est la nature de cette relation étroite ?
Dieu le Père est-il le seul « Dieu unique » — ou le Fils, Jésus, est-il Dieu lui aussi ? Si oui, les chrétiens adorent-ils plus d’un Dieu ? N’est-ce pas là du polythéisme, comme certains le suggèrent ? Dieu le Père est-il supérieur à Jésus ? Jésus est-il venu après le Père ? Y a-t-il eu un temps où le Père existait mais pas Jésus ?
Et qu’en est-il du Saint-Esprit ? Est-il Dieu lui aussi ? Si oui, les chrétiens adorent-ils trois dieux, comme certains le prétendent ? Et qu’est-ce que le Saint-Esprit, ou qui est-il exactement ? Comment devons-nous comprendre le Saint-Esprit par rapport au Père et au Fils ? Le Saint-Esprit est-il divin, ou simplement une force impersonnelle émanant de Dieu ?
Depuis les débuts de l’Église chrétienne jusqu’à ce jour, le sujet de la Trinité a été source de controverse au sein de l’Église. Et ce n’est pas étonnant, car l’Église est composée d’êtres déchus et limités qui tentent de saisir la nature d’un Dieu parfait et éternel. Même si Dieu n’était pas un être trinitaire, il serait difficile de comprendre pleinement la nature de Dieu, un être qui a « créé » le monde par sa parole. Comment pouvons-nous même commencer à saisir Sa puissance et Sa personnalité, qu’il y ait une Trinité ou non ?
C’est un sujet profond et important, mais en mettant de côté nos idées préconçues, nos opinions et notre formation, nous pouvons nous tourner directement vers la Parole de Dieu et apprendre ce qu’Il a révélé sur Lui-même. Même si nous ne sommes peut-être pas capables de saisir tous les aspects de ce sujet, nous devrions essayer de comprendre l’enseignement biblique à ce sujet.
Après tout, la Bible nous a parlé directement de la nature du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Je crois que cela signifie que Dieu veut effectivement que nous comprenions ce qu’Il nous a révélé dans Sa Parole. Sinon, pourquoi l’avoir mis dans la Bible ?
Des milliers d’années après le départ de Jésus de cette terre, les chrétiens continuent de se poser des questions et de diverger sur le sujet de la Trinité. Par exemple, certains chrétiens adoptent ce qu’on appelle une position « arienne » concernant la Trinité. Cette conception affirme que le Christ n’a pas toujours existé ; cependant, après sa naissance, sa divinité lui a été donnée par le Père. Si cette conception était vraie, cela signifierait que Jésus est inférieur au Père. Beaucoup tentent aujourd’hui de ressusciter ces points de vue, en affirmant que la doctrine de la Trinité provient de la Rome païenne, un exemple de la façon dont les Églises protestantes ont été contaminées par le catholicisme romain. C’est donc une raison de plus, selon eux, pour rejeter la Trinité.
Pour vous aider à y voir plus clair dans ces questions et ces désaccords, et dans le but d’apporter un peu de clarté sans vous imposer trois volumes de livres, j’ai écrit un ouvrage concis et, je l’espère, stimulant, intitulé Exploring the Trinity. J’espère et je prie pour que vous le consultiez et le partagiez avec un ami. C’est également une excellente ressource pour les églises dont certains membres sont en proie à ce questionnement.
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Et n’oubliez pas : quelle que soit votre opinion sur la Trinité, il est important de rester courtois envers ceux avec qui vous êtes en désaccord. Que Dieu vous bénisse.
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