Le président Biden et le pape François « pourraient accomplir un miracle en matière de changement climatique »

Le président Biden et le pape François « pourraient accomplir un miracle en matière de changement climatique »

« Biden et le pape François pourraient accomplir un miracle en matière de changement climatique », titrait un article publié le 31 janvier dans Foreign Policy, un magazine et site web réputé consacré à la diplomatie. Il s’agit d’une longue analyse de ce que signifie le fait d’avoir à nouveau à la tête des États-Unis un dirigeant catholique romain, en contact avec un pape dont les opinions dépassent le cadre ecclésiastique.

Une bonne partie de l’article retrace les actions, publiques et privées, du premier catholique à avoir occupé la fonction de président des États-Unis d’Amérique, John F. Kennedy, ainsi que ses relations avec l’Église catholique romaine. Tout en luttant contre le sentiment anticatholique persistant de son époque, Kennedy, pendant les deux premières années de sa présidence, s’est distancié de tout lien avec son Église d’origine. C’est le pape Jean XXIII qui a lancé les efforts en coulisses pour amener les États-Unis et ce qui était alors l’Union soviétique à réduire leurs arsenaux de missiles nucléaires ; Kennedy a soutenu cette initiative.

Finalement, cette initiative papale a abouti au Traité d’interdiction partielle des essais nucléaires entre les deux nations à l’été 1963. Kennedy a été assassiné le 22 novembre de cette année-là, et il faudra attendre près de 58 ans avant qu’un autre catholique romain ne prête serment en tant que président des États-Unis.

Une alliance de choix

Selon l’article, « le président [Joe] Biden arrive au pouvoir dans une position unique pour travailler de manière productive avec un allié puissant au Vatican sur une question qu’il a déjà décrite au peuple américain, une semaine après son investiture, comme une “menace existentielle” : le changement climatique. »

Décrit comme un « enjeu qui menace l’avenir de l’humanité », le changement climatique semble être précisément le genre de dilemme qui justifie une mobilisation conjointe des forces : une nation seule ne peut le combattre, mais unie, le monde peut le vaincre ; un problème mondial nécessite une solution mondiale.

Et à bien des égards, il semble que le Vatican était prêt à s’allier aux États-Unis contre cet ennemi commun. Lors d’un entretien téléphonique le 12 novembre, le pape François et le président nouvellement élu Biden « se sont engagés à travailler […] ensemble […] sur l’action environnementale ».

Biden a ensuite nommé John Kerry, catholique fervent et ancien secrétaire d’État sous le président Barack Obama, au poste d’« envoyé spécial pour le climat ». Kerry était l’un des responsables à l’origine de l’adhésion des États-Unis à l’Accord de Paris sur le climat, un accord qui appelle à des réductions drastiques des émissions de dioxyde de carbone par les nations occidentales et qui est notamment un projet qui tient particulièrement à cœur à François. Kerry est également un fervent admirateur de l’encyclique du pape Laudato si’, largement considérée comme une lettre d’amour à l’écologie.

De même, la vice-présidente Kamala Harris, lors de la « présentation de l’équipe climatique de l’administration Biden le mois dernier, […] a spécifiquement cité l’encyclique, reprenant les mots du souverain pontife : « L’humanité a encore la capacité de travailler ensemble pour construire notre maison commune. »

En 2015, l’année de la publication de Laudato si’, Gina McCarthy, récemment nommée conseillère nationale pour le climat par Biden, «a relayé le message environnemental du pape lors de conférences à l’université de Georgetown et à l’université de Notre Dame, deux des plus prestigieuses universités catholiques du pays ».

Il n’est donc pas surprenant que, quelques heures seulement après son investiture, Biden soit revenu sur les mesures prises par l’ancien président Donald J. Trump pour retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Que va accomplir cette nouvelle administration ensuite en matière de changement climatique ?

L’union de l’Église et de l’État

Les spécialistes des prophéties bibliques pourraient toutefois percevoir un élément négligé dans l’article de Foreign Policy : les échos prophétiques d’un dirigeant américain et du chef de l’État de la Cité du Vatican s’unissant pour mettre en œuvre un mandat mondial.

Dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, nous lisons qu’une union entre l’Église et l’État se forme en période de crise mondiale. Alors que des millions de personnes réclament la paix et la sécurité, ces deux puissances imposent un système de culte qui contredit les commandements de la Bible et s’oppose à la liberté de conscience que notre Dieu a donnée à chaque personne à travers l’histoire. Désobéissez à ce nouvel ordre mondial, et vous serez pris pour cible et punis.

Bien que la Bible ne mentionne pas une crise climatique comme événement déclencheur, il est tout à fait possible que des relations étroites sur le réchauffement climatique puissent amorcer une tendance à la coopération menant à des initiatives plus ambitieuses entre la seule superpuissance mondiale et le plus petit pays du monde.

Dans Apocalypse 13:11, 12, nous lisons ces paroles : « Puis je vis monter de la terre une autre bête ; elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et elle parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. » Dans la prophétie biblique, une bête est le symbole d’une nation (Daniel 7:17).

The USA in Prophecy Study Guide

Une deuxième bête succède à la première. Cette deuxième bête « [donne] le souffle à l’image de la bête » (Apocalypse 13:15). Une « image » signifie une ressemblance, une représentation, un reflet — un miroir. Cette deuxième bête devient une copie de la première. En voyons-nous aujourd’hui les prémices ?

Ce sont là de sombres présages, en effet. Mais bien que les conséquences à court terme ne soient pas bonnes, après cette période, Jésus reviendra et établira un royaume sans fin, où tous ceux qui sont sur la terre adoreront Dieu en esprit et en vérité. C’est une promesse infaillible, une promesse qui ne peut être rompue, une promesse sûre, vraie et éternelle.

Vous souhaitez en savoir plus ? Notre guide d’étude gratuit, «Les États-Unis dans les prophéties bibliques », est un excellent point de départ.

La présentation vidéo du pasteur Doug Batchelor intitulée «Une femme chevauche une bête » est également très utile. Dans cette vidéo instructive, vous découvrirez ce que la Bible révèle se cacher derrière le programme en apparence inoffensif de cette première bête et comment éviter de tomber dans le piège !

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