Une prophétie qui se réalise ? Les cœurs s’endurcissent aux États-Unis
La situation est plutôt tendue aux États-Unis.
Plus de deux ans de confinements liés au COVID qui nous ont isolés les uns des autres n’ont certainement pas aidé, mais avant même que la plupart des gens n’aient entendu parler du Dr Fauci ou des carnets de vaccination, les tensions étaient devenues si vives que l’Atlantic Monthly, l’un des magazines les plus anciens et les plus respectés du pays, avait publié en décembre 2019 un article en couverture intitulé « Comment empêcher une guerre civile ». L’idée était que la guerre civile était déjà en gestation ; tout ce que nous pouvions faire à présent était d’essayer d’empêcher qu’elle ne dégénère en violence de masse.
Une promotion pour ce numéro de The Atlantic disait : « “Nous ne pensons pas que la situation actuelle aux États-Unis ressemble à celle de l’Amérique des années 1850. Mais nous craignons que les liens qui nous unissent ne s’effilochent à une vitesse alarmante — nous en venons à nous mépriser les uns les autres d’une manière à la fois grave et peut-être irréversible”, écrit le rédacteur en chef Jeffrey Goldberg dans l’introduction du numéro de décembre de The Atlantic,“Comment empêcher une guerre civile” ».
Encore une fois, c’était en 2019 — avant la COVID, avant le 6 janvier, avant l’explosion de l’inflation, avant la guerre en Ukraine, avant les prix astronomiques de l’essence. Si la situation était tendue à l’époque, qu’en est-il aujourd’hui ?
Des millions d’Américains prêts à tuer ?
Le 20 juillet 2022, le journal britannique The Guardian a publié un article en ligne intitulé « Un adulte américain sur cinq approuve la violence politique “justifiée”, selon une méga-enquête ». Le premier paragraphe indiquait : «Un adulte sur cinq aux États-Unis, soit environ 50 millions de personnes, estime que la violence politique est justifiée au moins dans certaines circonstances, selon une nouvelle méga-enquête. »
Cinquante millions ?
L’article rendait compte d’un sondage mené par l’université de Californie à Davis. La question posée à environ 9 000 Américains portait sur leur disposition à recourir à la violence pour faire face aux troubles politiques que connaît le pays aujourd’hui. Les chercheurs « ont découvert que la méfiance et l’aliénation vis-à-vis des institutions démocratiques ont atteint un tel paroxysme qu’une minorité non négligeable de la population américaine approuve désormais la violence comme moyen d’atteindre des fins politiques. « La perspective d’une violence à grande échelle dans un avenir proche est tout à fait plausible », préviennent les scientifiques.
Si les gens parlent de guerre civile, c’est qu’il y aura de la violence. N’est-ce pas ? Considérons que la dernière guerre civile aux États-Unis a fait 620 000 morts, alors que la population ne représentait qu’un dixième de ce qu’elle est aujourd’hui.
Bien qu’il existe des extrémistes violents aux deux extrémités du spectre culturel et politique, ils ont jusqu’à présent généralement constitué une infime minorité. Cependant, une personne sur cinq n’est pas une minorité négligeable. « Le plus alarmant », selon l’étude, « c’est que 7,1 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles seraient prêtes à tuer quelqu’un pour faire avancer un objectif politique important. L’équipe de l’UC Davis souligne que, si l’on extrapole ce chiffre à l’ensemble de la société américaine, cela équivaut à 18 millions d’Américains. »
Dix-huit millions d’Américains prêts à tuer pour des raisons politiques ?
Les réseaux sociaux accentuent le fossé
Ce qui est triste, c’est que la plupart des personnes vivant aujourd’hui aux États-Unis n’auraient aucun mal à croire ces chiffres. Les tensions politiques, culturelles et sociales qui couvent sont palpables. Les fossés entre les deux camps semblent insurmontables et s’élargissent à chaque nouvelle crise.
Et bien que les différences politiques et culturelles ne soient pas nouvelles, l’avènement des réseaux sociaux — souvent source de commentaires déséquilibrés et irréfléchis de la part desdits extrémistes — ne cesse de nous jeter ces différences au visage 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il est presque impossible d’y échapper. Au lieu de dîner avec nos voisins et de parler de la météo et du sport, les voix les plus bruyantes sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter nous expliquent pourquoi nous ne pouvons pas leur faire confiance.
Alors que de nombreux Américains craignent la fin de notre nation, les dirigeants de chaque camp accusent l’autre d’être responsable de cette disparition imminente. Si les démocrates voient les républicains et les républicains voient les démocrates comme de véritables menaces existentielles, il n’est pas étonnant que le nombre de ceux qui sont enclins à la violence ait augmenté.
L’anarchie règne
Tout cela est tellement tragique. Mais cela ne devrait pas nous surprendre.
Nous sommes tous des êtres déchus, corrompus par des milliers d’années de péché — nous tous : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu » (Romains 3:19). Nous avons tous enfreint la loi de Dieu, les Dix Commandements, ce qui fait de nous tous des pécheurs.
Qui va nier son propre péché ?
Nous avons été appelés à aimer notre prochain — et non à lui tirer dessus.
Il suffit de regarder cette nation pour voir cette prophétie se réaliser : « Dans les derniers jours, des temps difficiles surviendront : Car les hommes seront égoïstes, avides d’argent, vantards, orgueilleux, blasphémateurs, rebelles envers leurs parents, ingrats, irréligieux, sans amour, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis du bien, traîtres, emportés, hautains, aimant le plaisir plutôt que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant sa puissance. Éloigne-toi de ces gens-là ! » (2 Timothée 3:1–5).
Des temps difficiles ? Des mépriseurs du bien ? Des impies ? Des gens sans amour ? Regardez « Les derniers événements de la prophétie biblique » pour voir ce qui va se passer ensuite.
Que devons-nous faire, en tant que chrétiens, face à de telles nouvelles ? Nous avons été appelés à aimer notre prochain, et non à lui tirer dessus. Lisez notre guide d’étude «Un amour qui transforme »pour découvrir la seule solution lorsque la nation et le monde sont confrontés à une crise de haine et de méfiance.
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