Les décès par surdose aux États-Unis battent tous les records
L’année 2020 restera dans l’histoire à cause de la COVID-19.
Mais derrière ce fameux nouveau coronavirus qui a paralysé le monde se cache un autre ennemi rusé. Le Centre national des statistiques de santé (NCHS), une agence des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis, a publié des données préliminaires choquantes recueillies entre décembre 2019 et décembre 2020. Selon le décompte provisoire prévu, 93 331 personnes seraient décédées d’une overdose de drogue au cours de cette période de 12 mois.
Le NCHS tire ses chiffres du Système national des statistiques de l’état civil et, dans ce cas précis, « a examiné les certificats de décès pour établir cette estimation ». Le site web du CDC explique: « Les chiffres provisoires sont souvent incomplets et les causes de décès peuvent faire l’objet d’une enquête en cours, ce qui conduit à une sous-estimation par rapport aux chiffres définitifs. » Il ajoute en outre : « Les décès par surdose de drogue sont souvent initialement signalés sans cause de décès (en attente d’enquête), car ils nécessitent une enquête approfondie, y compris des tests toxicologiques. » Ainsi, afin de compenser cette sous-estimation, « des méthodes ont été mises au point pour ajuster les chiffres provisoires en fonction des retards de déclaration, en générant un ensemble de chiffres provisoires prévisionnels. »
Pour donner une idée de la gravité de ces données, en 2019, le NCHS a rapporté un décompte provisoire prévisionnel de 72 151 décès par surdose. En d’autres termes, l’épidémie de drogue a coûté 29 % de vies supplémentaires en l’espace d’une seule année. En 1970, pendant la vague d’héroïne, on comptait 7 200 décès ; en 1988, au plus fort de l’épidémie de crack, on en comptait 9 000.
Reuters a rapporté que le nombre pour 2020 était « le plus élevé jamais enregistré ». L’Associated Press l’a formulé de cette manière qui donne à réfléchir : « L’estimation de plus de 93 000 décès correspond à une moyenne de plus de 250 décès par jour, soit environ 11 par heure. »
Les données sont également ventilées par État. L’année dernière, « les surdoses de drogue ont augmenté dans tous les États sauf deux, le New Hampshire et le Dakota du Sud », le Vermont enregistrant la plus forte hausse avec 57,6 %. La Californie, la Caroline du Sud et le Kentucky suivaient de près avec respectivement 45,9 %, 51,9 % et 53,7 %.
Les raisons de cette hausse
Comme c’est souvent le cas de nos jours, la COVID-19 reste le catalyseur, car « les confinements et autres restrictions liées à la pandémie ont isolé les personnes souffrant de toxicomanie et rendu l’accès aux traitements plus difficile, ont déclaré les experts ».
Les toxicomanes ont révélé « que la suspension des expulsions et la prolongation des allocations chômage leur ont laissé plus d’argent que d’habitude ». Et qu’ont-ils fait de ces fonds supplémentaires ? Ils ont fait ce que tout toxicomane ferait : ils les ont dépensés pour ce dont ils étaient dépendants — la drogue.
Si la pandémie en était la cause, alors le fentanyl, la drogue à la mode, en était le vecteur. Reuters l’a décrit comme « un opioïde synthétique 80 à 100 fois plus puissant que la morphine et l’héroïne », initialement conçu comme un analgésique puissant et désormais utilisé « pour renforcer [les] effets » des drogues illégales. L’AP a conclu, à partir du rapport du NCHS, que « le fentanyl était impliqué dans plus de 60 % des décès par overdose l’année dernière ».
Un spécialiste des surdoses, professeur associé de sociologie à l’université de Syracuse, a déclaré : « Presque toute cette augmentation est due d’une manière ou d’une autre à la contamination par le fentanyl. L’héroïne est contaminée. La cocaïne est contaminée. La méthamphétamine est contaminée. »
Un ancien consommateur en voie de guérison a déclaré : « Il est tellement facile de mourir en consommant de la drogue de nos jours, simplement à cause de la quantité de fentanyl qui circule. Autrefois, beaucoup de gens pouvaient faire une rechute et s’en sortir. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas. »
L’antidote
Saviez-vous que la médecine a mis au point un antidote contre les surdoses? Le Narcan, ou naloxone, « bloque la capacité des opioïdes à agir au niveau moléculaire » en se positionnant, en substance, comme un gardien des cellules de l’organisme. Généralement administré par injection ou par spray nasal, il stoppe net une overdose en « moins de 30 secondes » et « agit pendant environ 45 minutes ».
Cet antidote, c’est Jésus-Christ, Dieu le Fils, le Fils de l’homme, qui est venu dans le monde pour sauver les pécheurs.
Pourtant, alors que la recherche est toujours en cours, il serait bon pour nous de nous tourner vers un autre Antidote. Il est écrit de Lui qu’Il est « la porte. Si quelqu’un entre par [Lui], il sera sauvé » (Jean 10:9). Il est le véritable Gardien, le seul qui donne un « accès » complet et absolu (Éphésiens 2:18) à la justice et à la victoire complète et absolue sur le péché.
Cet antidote, c’est Jésus-Christ, Dieu le Fils, le Fils de l’homme, qui « est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Timothée 1:15) pris au piège de la dépendance, de la maltraitance et de l’autodestruction abjecte.
Sa méthode, appliquée à un cœur pleinement soumis, est efficace à 100 % dans tous les cas, sans question, sans doute, sans controverse. Comme le dit l’auteur de l’épître aux Hébreux : « À combien plus forte raison le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ? » (9:14). N’est-ce pas « l’amour de Christ qui nous presse […] afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Corinthiens 5:14, 15) ?
Christ sauve — non pas pour 45 minutes, mais pour toute une vie. Il « sauve parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, puisqu’il vit toujours pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7:25). Il sauve, non pas en tant que facilitateur, mais en tant que celui qui équipe.
« Voici le chemin, marchez-y » (Ésaïe 30:21) ; c’est « la voie de la sainteté. L’impur n’y passera pas » (35:8). C’est « le chemin, la vérité » (Jean 14:6), « la résurrection et la vie » (11:25).
Connaissez-vous quelqu’un qui lutte sous le joug de la dépendance ? Est-ce vous-même ? Il existe un antidote infaillible pour vous. «Apprenez à connaître Jésus »grâce à cette magnifique introduction au Sauveur du monde. Son remède guérit pour l’éternité.
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