Tragédie à Christchurch
Un jour où les fidèles musulmans étaient en prière, un ressortissant australien est entré dans une mosquée de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, et a abattu des fidèles pour la seule raison de leur foi. Après avoir vidé son arme dans une première mosquée, le tueur a parcouru quelques kilomètres en voiture pour se rendre dans un autre lieu de culte, où il a de nouveau ouvert le feu.
Au moins 50 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées avant qu’une personne présente dans la deuxième mosquée ne riposte, mettant l’agresseur en fuite. Le tireur a « diffusé en direct » sa tuerie sur les réseaux sociaux à l’aide d’une caméra fixée sur son casque.
Ironiquement, cette caméra a capturé les premiers et derniers mots d’une victime de la mosquée Al-Noor, qui, selon le site web news.com.au, a été la plus touchée par les meurtres. Bien qu’il ait vu que l’individu entrant dans la mosquée était armé, cette personne a salué son assassin en disant : « Bonjour, mon frère », avant d’être abattue.
La persécution religieuse est un autre signe distinctif de la fin des temps.
Un « manifeste » de haine et de fanatisme
L’agresseur, dont le « manifeste » de 73 pages est une compilation de propos haineux sur l’islam ainsi que de divagations à peine cohérentes sur la politique et l’immigration, a comparu devant le tribunal et a plaidé non coupable du chef d’accusation de meurtre dont il fait l’objet pour l’instant. Les médias rapportent également que l’accusé a renvoyé son avocat et prévoit de se défendre lui-même lors du procès.
La Nouvelle-Zélande, nation connue pour être un havre de paix dans un monde chaotique, a été profondément bouleversée par ces événements, comme on peut facilement le comprendre. La Première ministre Jacinda Ardern, qui a été élevée dans la foi mormone mais se dit aujourd’hui agnostique, a revêtu un foulard musulman lorsqu’elle s’est rendue auprès des proches des victimes pour les réconforter le dimanche suivant l’attaque. Ardern s’est engagée à faire évoluer la législation nationale sur les armes à feu afin d’interdire la possession des armes de type semi-automatique qui auraient été utilisées lors des attaques.
Déjà, certains propriétaires d’armes à feu dans le pays rendent leurs armes face à ces restrictions promises. L’agriculteur John Hart a déclaré sur Twitter : « À la ferme, elles sont un outil utile dans certaines circonstances, mais ma commodité ne l’emporte pas sur le risque d’abus. Nous n’en avons pas besoin dans notre pays. »
Approfondir la relation entre l’Église et l’État
Les troubles religieux s’intensifient à l’échelle mondiale
Malheureusement, les troubles mondiaux liés à la religion sont un thème récurrent ces derniers temps. En décembre dernier, des informations ont fait état de tentatives du parti politique au pouvoir en Inde visant à « safraniser » les religions minoritaires, en faisant pression sur ceux qui ne sont pas hindous pour qu’ils se convertissent. « Les autorités indiennes se sont montrées peu disposées à protéger les communautés religieuses minoritaires et d’autres groupes vulnérables contre les attaques fréquentes », a déclaré Meenakshi Ganguly, directrice pour l’Asie du Sud à Human Rights Watch, au journal pakistanais Karachi Tribune.
Et depuis février de cette année, 120 personnes ont été tuées au Nigeria lors d’attaques menées par des militants peuls dans les zones à majorité chrétienne de l’État de Kaduna. Le journal en ligneThe Christian Post indique que ces meurtres n’ont suscité qu’une « attention médiatique limitée » en dehors du Nigeria, où les affrontements entre chrétiens et musulmans sont monnaie courante.
Que doivent penser les croyants alors que ces événements s’accumulent ? Il est essentiel de réaffirmer le principe de la liberté religieuse pour tous. Les musulmans de Christchurch ont le droit de pratiquer leur culte comme ils l’entendent, tout autant que les chrétiens de l’État de Kaduna au Nigeria ou les personnes non hindoues en Inde. Défendre les droits des minorités religieuses garantit également la liberté religieuse de tous les peuples, y compris le droit de ceux qui ne souhaitent pratiquer aucune foi. La Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par de nombreux pays membres des Nations unies, consacre ce droit dans son article 18.
Il est également important de se rappeler – comme cela a déjà été souligné ici – qu’un jour viendra où la liberté religieuse disparaîtra de ce monde. Le pasteur Doug a abordé ce sujet dans une présentation audio sur la liberté, offrant un éclairage unique sur l’avenir qui nous est prophétisé.
Et non seulement la liberté religieuse sera perdue, mais la persécution active des croyants sera une autre caractéristique de la fin des temps. L’Église et l’État, un sermon audio, examine ce qui est décrit dans Apocalypse 17, tandis que le pasteur Doug révèle ce qui attend les croyants.
Mais malgré les épreuves que des millions de personnes traversent actuellement — et celles qui sont encore à venir —, un avenir radieux et glorieux attend ceux qui croient en la Parole de Dieu et qui ont une relation avec Jésus. La série « Prophecy Encounter », disponible en ligne, expliquera les prophéties bibliques de manière claire et captivante, offrant ainsi de l’espoir en ces jours tumultueux.
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